Les deux finalistes ont eu raison des jeunes, de la tawainaise Chan et de la suissesse Bacsinszki; mais quel parcour pour ces deux filles de 18 ans. En finale, on ne donnait pas cher d’Anabel après le premier set, mais c’est une leçon d’abnégation (françaises prenez de la graine!) et de concentration qui lui a permis de renverser la vapeur et de décrocher ce 3è titre. Elle a su garder sa pleine concentration malgré les deux interruptions de pluie. Un très belle finale ! (domage pour la pluie)
Pierre Staller, directeur du tournoi

Le dernier carré de joueuses récompense la volonté, l’engagement et la tenacité au combat. La jeune joueuse de Taipei (elle a 19 ans), Chan est le prototype même de joueuse combative dès la première balle, elle ne lâche rien; similitude avec la suissesse Timea Bacsinzky . Katarina Srebotnik (plus toute jeune) a gardé le plaisir du jeu allié à un engagement dont les françaises pourraient prendre exemple. Et il reste la grande spécialiste de la terre battue de Hautepierre, Anabel Medina Garrigues. Les paris sont ouverts pour la finale.
Pierre Staller, directeur du tournoi

J’ y avais vraiment crû ! Je pensais que Marion allait gagner ce tournoi, mais quelle déception ce soir. Ce mal au poignet n’explique pas tout. Il faut quand même reconnaître une chose (et je me répète), déjà à Berlin j’ai trouvé que les joueuses des pays de l’est et du sud-est asiatique sont plus affûtées; et surtout, elles démontrent sur le court une plus grande volonté au combat. Shuai Peng était déjà en finale contre Vaidisova en 2006, Alona Bondarenko marche très fort en ce moment. Le constat est brutal, mais ce sont les meilleurs qui sont au rendez-vous.
Pierre Staller, directeur du tournoi

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